Voici l'analyse pour chaque sujet : Sujet 1: "Si le dramaturge ne tire pas à boulet rouge sur les tares de la société il a failli à sa mission." Problème: La mission du dramaturge se limite-t-elle à la dénonciation des maux sociaux, ou englobe-t-elle d'autres fonctions comme le divertissement, l'exploration de la condition humaine ou l'esthétique ? Axe 1: Le dramaturge comme critique et dénonciateur des tares sociales. Le Mariage de Figaro* de Beaumarchais (critique des privilèges de la noblesse). L'Avare* de Molière (dénonciation de l'avarice et de ses conséquences). Antigone* de Jean Anouilh (remise en question de l'autorité et des lois injustes). Axe 2: La mission du dramaturge dépasse la simple critique sociale. Ruy Blas* de Victor Hugo (drame romantique, quête d'idéal, évasion). Rhinocéros* d'Eugène Ionesco (exploration de l'absurdité de l'existence et de la conformité). En attendant Godot* de Samuel Beckett (questionnement sur le sens de la vie et l'attente). Sujet 2: "Les personnages fictifs et irréels nous aident mieux nous connaître et à prendre conscience de nous-même." Problème: Dans quelle mesure les personnages issus de l'imagination, même éloignés de la réalité, peuvent-ils servir de miroir à notre propre identité et nous éclairer sur la condition humaine ? Axe 1: Les personnages fictifs et irréels comme révélateurs de notre intériorité. Don Quichotte* de Cervantès (l'idéalisme face à la réalité, la folie et la sagesse). Frankenstein* de Mary Shelley (la question de la création, de l'humanité et de la monstruosité). Le Petit Prince* d'Antoine de Saint-Exupéry (regard innocent sur le monde adulte, l'amitié, l'essentiel invisible). Axe 2: La connaissance de soi passe aussi par la confrontation au réel et à des personnages plus ancrés. Madame Bovary* de Gustave Flaubert (les désillusions face à la réalité, l'ennui). L'Étranger* d'Albert Camus (l'absurdité de l'existence, l'indifférence du monde). Germinal* d'Émile Zola (la lutte sociale, la misère humaine, la force collective). Sujet 3: "La littérature est une arme efficace de combat dans une société remplie d'amertumes." Problème: La littérature est-elle principalement un instrument de lutte et de dénonciation des injustices sociales, ou a-t-elle d'autres fonctions essentielles comme l'évasion, l'esthétique ou la réflexion existentielle ? Axe 1: La littérature comme outil de combat et de dénonciation des maux sociaux. Les Misérables* de Victor Hugo (dénonciation de la misère et de l'injustice sociale). Candide* de Voltaire (critique de l'optimisme béat, de la guerre, de l'intolérance). J'accuse...!* d'Émile Zola (engagement politique et dénonciation de l'injustice). Axe 2: La littérature a d'autres fonctions que le combat social. Les Fleurs du Mal* de Charles Baudelaire (quête de beauté, exploration du spleen et de l'idéal). À la recherche du temps perdu* de Marcel Proust (exploration de la mémoire, du temps et de l'art). Le Grand Meaulnes* d'Alain-Fournier (quête d'un idéal, rêve, mystère). Sujet 4: "Le livre permet de porter un jugement de valeur sur les tares humaines, il amène le lecteur à en prendre surtout conscience." Problème: Le rôle premier du livre est-il de moraliser et de faire prendre conscience des défauts humains, ou peut-il aussi viser l'évasion, le divertissement, l'exploration de l'imaginaire ou la simple narration ? Axe 1: Le livre comme miroir des tares humaines et instrument de prise de conscience. Tartuffe* de Molière (dénonciation de l'hypocrisie religieuse). La Peste* d'Albert Camus (réflexion sur le mal, la solidarité et l'absurdité de la condition humaine). 1984* de George Orwell (critique du totalitarisme et de la manipulation des esprits). Axe 2: Le livre offre aussi l'évasion, le rêve et la beauté. Le Seigneur des Anneaux* de J.R.R. Tolkien (littérature fantastique, évasion dans un monde imaginaire). Contes* de Charles Perrault ou des frères Grimm (exploration du merveilleux, de l'imaginaire enfantin). Calligrammes* de Guillaume Apollinaire (expérimentation esthétique, jeu avec la forme poétique). Sujet 5: "La seule motivation qui guide le poète c'est d'échapper au monde réel." Problème: La poésie est-elle exclusivement une fuite du réel et une quête d'un monde idéal, ou peut-elle également être un moyen d'affronter, de transformer ou de célébrer le monde qui nous entoure ? Axe 1: La poésie comme moyen d'évasion et de fuite du réel. Les Fleurs du Mal* de Charles Baudelaire (quête de l'idéal face au spleen, paradis artificiels). Alcools* de Guillaume Apollinaire (lyrisme, rêve, exploration de l'imaginaire). Le Bateau ivre* d'Arthur Rimbaud (voyage imaginaire, liberté, rupture avec le monde). Axe 2: La poésie peut aussi être un engagement, une célébration ou une exploration du réel. Chants d'ombre* de Léopold Sédar Senghor (célébration de l'identité africaine, engagement). Paroles* de Jacques Prévert (poésie du quotidien, critique sociale, humanisme). Capitale de la douleur* de Paul Éluard (surréalisme, exploration de l'amour, engagement politique). Envoie-moi la prochaine 📸