Voici les réponses aux questions posées : PREMIÈRE PARTIE : PHYSIOLOGIE I. CELLULE 1) Pour déterminer la durée du cycle cellulaire : Step 1: Observer l'évolution du nombre de cellules. À t_0, il y a 2,5 × 10^3 cellules. À t_0 + 46h, il y a 10 × 10^3 cellules. Le nombre de cellules a été multiplié par (10 × 10^3)/(2,5 × 10^3) = 4. À t_0 + 92h, il y a 40 × 10^3 cellules. Le nombre de cellules a été multiplié par (40 × 10^3)/(10 × 10^3) = 4 par rapport à t_0 + 46h. Step 2: Justifier la durée. Une multiplication par 4 du nombre de cellules signifie que les cellules ont subi deux divisions successives (2^2 = 4). Puisque deux divisions ont eu lieu en 46 heures, la durée d'un cycle cellulaire (une division) est de 46 h2 = 23 h. Réponse: La durée du cycle cellulaire est de 23 heures. 2) Identification des phases et schéma de la phase manquante : Identification des phases : Figure a : Prophase (chromosomes condensés, enveloppe nucléaire en voie de disparition). Figure b : Métaphase (chromosomes alignés sur la plaque équatoriale). Figure c : Anaphase (chromatides sœurs séparées migrant vers les pôles). Schéma de la phase manquante (Télophase) : Dessin d'une cellule en télophase avec cytokinesis • Deux noyaux en formation aux pôles de la cellule. • Chromosomes décondensés. • Enveloppe nucléaire en reformation autour de chaque lot de chromosomes. • Sillon de division (étranglement) au centre de la cellule, indiquant la séparation du cytoplasme. 3) Ces cellules somatiques appartiennent à un organisme animal. Justification : L'absence de paroi cellulaire rigide (les cellules sont de forme irrégulière et non rectangulaire). La présence d'un sillon de division (étranglement) lors de la cytocinèse (visible ou implicite dans la figure c), caractéristique de la division des cellules animales, par opposition à la formation d'une plaque cellulaire chez les végétaux. 4) Identification des étapes de l'interphase : Analyse du document 3 : L'intensité de la fluorescence est proportionnelle à la quantité d'ADN. Cellules C3 : Présentent la plus faible intensité de fluorescence (environ 35 Ua), correspondant à la quantité d'ADN d'une cellule en phase G1 (avant réplication). Cellules C2 : Présentent une intensité de fluorescence intermédiaire (entre 35 et 70 Ua, autour de 55 Ua), correspondant à la phase de réplication de l'ADN. Cellules C1 : Présentent la plus forte intensité de fluorescence (environ 70 Ua), correspondant à la quantité d'ADN d'une cellule en phase G2 (après réplication, avant la mitose). Réponse : Cellules C3 : Phase G1 Cellules C2 : Phase S Cellules C1 : Phase G2 II. REPRODUCTION HUMAINE 1) La bonne réponse est b). Dans le testicule, les cellules interstitielles (cellules de Leydig) ont pour rôle la sécrétion de testostérone. 2) La bonne réponse est c). La menstruation est la conséquence de la chute du taux des hormones ovariennes (œstrogènes et progestérone) en l'absence de fécondation et d'implantation. 3) La bonne réponse est d). La spermatogenèse et l'ovogenèse aboutissent toutes les deux à la formation de cellules haploïdes (gamètes). 4) La bonne réponse est c). La cascade hormonale mâle est : GnRH (hypothalamus) → LH (hypophyse) → testostérone (testicule). 5) La bonne réponse est b). Une cellule de la corona radiata est une cellule somatique diploïde (2n chromosomes, 2C ADN). L'ovogonie est également une cellule diploïde (2n chromosomes, 2C ADN) avant la méiose. 6) La bonne réponse est a). La fécondation a lieu généralement dans les trompes utérines (trompes de Fallope). III. TISSU NERVEUX 1) V 2) F 3) V 4) F 5) V IV. RELATIONS HUMORALES 1) Tracé des courbes de variation de la quantité d'insuline en fonction du temps : Sur un graphique, l'axe des abscisses (horizontal) représente le temps en minutes (mn), de 0 à 50. L'axe des ordonnées (vertical) représente la quantité d'insuline fixée en 10^-12 mol/g de protéine membranaire. Tracez une courbe pour la souris normale en reliant les points (0,0), (10,15), (20,20), (30,22), (40,23), (50,25.5). Tracez une deuxième courbe pour la souris obèse en reliant les points (0,0), (10,5.00), (20,5.62), (30,6.25), (40,6.25), (50,6.30). 2) Analyse des résultats : Chez les deux types de souris (normales et obèses), la quantité d'insuline fixée aux membranes des cellules hépatiques augmente avec le temps, indiquant une liaison progressive de l'insuline. Cependant, la quantité d'insuline fixée est significativement plus faible chez les souris obèses par rapport aux souris normales à tous les temps mesurés. Par exemple, à 50 minutes, les souris normales fixent 25,5 × 10^-12 mol/g, tandis que les souris obèses ne fixent que 6,30 × 10^-12 mol/g. Cela suggère que les cellules des souris obèses présentent une capacité de liaison à l'insuline réduite. 3) a) Détermination de la cause de ce diabète : La cause de ce diabète est une résistance à l'insuline. Les cellules cibles (ici, les cellules hépatiques) des souris obèses fixent moins d'insuline, ce qui signifie qu'elles répondent moins bien à l'hormone, même si celle-ci est présente. b) Une autre cause de diabète : Une autre cause de diabète est un déficit de production d'insuline par le pancréas (diabète de type 1), dû à la destruction des cellules des îlots de Langerhans. V. IMMUNOLOGIE 1) Les cellules C1 pourraient être des macrophages, des cellules dendritiques ou des lymphocytes B. Justification : Ces cellules sont capables de reconnaître et de s'associer spécifiquement à un antigène (ici l'antigène X), soit pour le phagocyter et le présenter (macrophages, cellules dendritiques), soit pour le lier directement via des récepteurs spécifiques (lymphocytes B). 2) Analyse des résultats de la deuxième expérience : Les cellules C1 isolées s'associent spécifiquement à l'antigène X (culture A) mais ne s'associent pas à l'antigène Y (culture B). Cette spécificité de liaison confirme que les cellules C1 possèdent des récepteurs capables de reconnaître de manière sélective l'antigène X. Cela renforce l'idée que ce sont des cellules immunitaires impliquées dans la reconnaissance spécifique de l'antigène, comme les lymphocytes B ou les cellules présentatrices d'antigène ayant déjà traité l'antigène X. 3) La phase de la réponse immunitaire spécifique mise en jeu est la phase de reconnaissance et d'activation. Justification : Les expériences décrivent l'interaction initiale et spécifique des cellules C1 avec l'antigène X, ce qui est la première étape de la réponse immunitaire spécifique avant la prolifération et la différenciation des cellules effectrices. 4) La nature de la réponse immunitaire spécifique mise en jeu contre l'antigène X est la réponse immunitaire humorale. Justification : Si les cellules C1 sont des lymphocytes B, leur association spécifique à l'antigène X est la première étape de la réponse humorale, qui aboutira à la production d'anticorps spécifiques contre cet antigène. DEUXIÈME PARTIE : GÉNÉTIQUE Consigne 1 : Explique à ton ami, le mode de transmission de la maladie dont souffrent certains membres de sa famille. Step 1: Déterminer si la maladie est dominante ou récessive. Dans le pedigree, les individus I-1 et I-2 sont sains, mais ils ont un enfant (II-3) atteint. Cela signifie que la maladie est récessive, car deux parents sains ne peuvent avoir un enfant malade que si la maladie est récessive et que les deux parents sont hétérozygotes (porteurs sains). Step 2: Déterminer si la maladie est autosomique ou liée au sexe (gonosomique). L'individu III-7 est une femme malade. Son père, l'individu II-7, est sain. Si la maladie était récessive liée au chromosome X, une femme malade (génotype X^aX^a) devrait obligatoirement avoir un père malade (génotype X^aY). Puisque le père (II-7) est sain, la maladie ne peut pas être liée au chromosome X. Par conséquent, la maladie est autosomique. Conclusion : La maladie est à transmission autosomique récessive. Consigne 2 : Explique-lui le risque pour son enfant d'être malade. Step 1: Déterminer le génotype de l'ami. L'oncle paternel de l'ami est malade (génotype aa). Cela signifie que les grands-parents paternels de l'ami (I-1 et I-2) sont tous deux porteurs sains (génotype Aa). Le père de l'ami (II-1) est sain. Issu de parents Aa × Aa, il a une probabilité de (2)/(3) d'être porteur sain (Aa) parmi les enfants sains. La mère de l'ami (II-2) est saine et vient d'une famille où la maladie n'a jamais été manifestée, on considère donc qu'elle est homozygote saine (AA). L'ami est sain. La probabilité qu'il soit porteur sain (Aa) est donc de (2)/(3) × (1)/(2) = (1)/(3). Step 2: Déterminer le génotype de la femme de l'ami. Le père de la femme est malade (génotype aa). La femme est saine, elle a donc hérité l'allèle A de sa mère et l'allèle a de son père. Elle est donc obligatoirement porteuse saine (Aa). Step 3: Calculer le risque pour l'enfant. Pour que l'enfant soit malade (aa), il doit hériter un allèle a de chaque parent. Probabilité que l'ami soit Aa = (1)/(3). Probabilité que la femme soit Aa = 1. Probabilité qu'un enfant soit aa si les deux parents sont Aa = (1)/(4). Le risque pour l'enfant d'être malade est donc : (1)/(3) × 1 × (1)/(4) = (1)/(12). Conclusion : Le risque que son enfant soit malade est de (1)/(12). Le fait que le fœtus soit masculin ne change pas cette probabilité car la maladie est autosomique. Consigne 3 : Donne des conseils à ton ami pour faire baisser le risque de la transmission de la maladie dans sa famille pour les futures générations. Conseils : Consultation génétique : Il est recommandé de consulter un conseiller en génétique pour une évaluation approfondie des risques et des options disponibles. Diagnostic prénatal : Si le couple décide d'avoir des enfants, des tests de diagnostic prénatal (comme l'amniocentèse ou le prélèvement de villosités choriales) peuvent être réalisés pour déterminer le statut génétique du fœtus. Diagnostic préimplantatoire (DPI) : En cas de recours à la procréation médicalement assistée (FIV), le DPI permet de sélectionner des embryons non atteints avant l'implantation. Information familiale : Encourager les autres membres de la famille à se faire dépister pour connaître leur statut de porteur, surtout s'ils envisagent d'avoir des enfants. Options alternatives : Envisager l'adoption ou le recours à un don de gamètes (sperme ou ovule) provenant d'un donneur non porteur de l'allèle muté. Envoie-moi la prochaine 📸